Et si ta liberté te faisait entreprendre ?

Écrire sur des post-it étanches avec un stylo waterproof. Demander à Google Home de noter mes pensées … « Décidément, va falloir que je m’organise », pensais-je ce matin tout en prenant ma douche. Encore ?! Ben, oui, encore : apparemment mes idées ruissellent en même temps que l’eau de la douchette.

interlude culturel : le saviez-vous ?

La question du moment était « oui, mais … Pourquoi entreprendre ? » J’ai donc terminé tranquillement ma toilette (car je n’en suis pas encore au point de quitter sauvagement la douche pour prendre des notes, quitte à me gameler parce que des pieds mouillés qui font patinette sur le sol …) et me mets à écrire toutes les réponses que j’ai pu apporter à cette (graaaaaaaaaaaaaande) question.

Tu n’en peux plus d’être demandeuse d’emploi ? Tu ne trouves pas LE job à ton image ? Tu en as un mais c’est pas le top ? Tu es maman à la maison et il te manque un je-ne-sais-quoi pour te sentir bien dans tes baskets ? Tu vis dans l’Aude ? Cet article peut t’intéresser.

Entreprendre pour t’ouvrir au monde

Avant de débuter cette aventure entrepreneuriale, j’avoue que je m’étais un tantinet repliée sur mon nombril. Ce que l’on pourrait nommer, (sans rentrer dans les détails, je ne suis pas là pour jeter la pierre à qui j’aurais bien aimé la confier, je l’avoue tout de même) « des échecs professionnels » m’avait fait perdre foi en l’être humain. Carrément ? Ben, ouais … Et puis il y a eu un premier événement qui m’a permis de rencontrer des personnes … Et, grâce à ces personnes, je faisais la connaissance d’autres personnes … Et ces dernières m’ont donnée des idées pour avancer encore un peu plus dans mon projet. Bref, lorsque l’on est en situation de crise existentielle (oh s’cours, je suis sans emploi !) on a la fâcheuse tendance a fermer les portes vers son extérieur. Sans doute est-ce nécessaire, dans un premier temps, manière de faire le point. Il faut toutefois prendre conscience que la solitude, c’est cool, mais pas dans un cadre professionnel. Aussi : ouvre ta porte. Va à la Médiathèque du coin (les tarifs sont raisonnables et on rencontre des gens passionnants même s’il faut chuchoter pour papoter), inscris-toi sur des sites qui proposent des sorties thématiques (là, c’est gratos), crée-toi un blog (je t’expliquerai un autre jour tous les avantages et comment faire si tu n’es pas copain comme cochon avec ton PC) et (parce que je vais arrêter là cette liste non exhaustive) lance-toi dans ton propre projet. Car, même s’il n’aboutit finalement pas, même si tu te rends compte que l’entrepreneuriat ce n’est pas pour toi, il te permettra de rencontrer du monde et, qui sait, de croiser le chemin d’un recruteur ?

Entreprendre pour ne plus être « sans »

Lorsque j’étais « mère au foyer » (autre sujet qui fera que je tapoterai sur mon clavier), mon fils aîné, alors au CP, me demandait : je mets quoi pour toi à « profession des parents » ? Il s’agissait alors de noter « sans emploi ». Autre expression qui plombe un peu le moral des troupes. Être « sans », c’est ne pas donner la chance à tous nos « avec ». Je propose donc une réforme de certaines expressions : ne plus dire « sans emploi » ou bien « sans activité professionnelle » mais plutôt « avec le projet de … », ne plus nommer un « demandeur d’emploi » de cette manière mais lui permettre le statut d’« offreur de compétences ». Broutilles que tout ceci ? Je ne pense pas.

Entreprendre pour être fidèle à tes rêves

Nous avons tous un talent, des savoir faire ou être. Les deux en fait. Nous avons tous un rêve professionnel, un idéal que nous formulons dans un « j’aurais bien aimé être …. » qui devrait attirer toute notre attention. Car si tu me dis « j’aurais bien aimé être chauffeuse de poids lourd », j’aurai bien envie de te répondre : « ben alors ? Qu’est ce que tu attends pour le devenir ? » Sûr qu’au début tu éclateras de rire en me répondant que c’est impossible. Tu as de quoi écrire ? Alors note ceci : ce que l’on pense, on le devient. Ce que l’on ressent, on l’attire. Ce que l’on imagine, on le crée. Et puis, si cet idéal professionnel n’existe pas, celui à tes justes mesures, qui t’empêche de le créer ? Certainement pas moi, tu te doutes bien 🙂 L’étape la plus difficile à passer ? Accepter le fait que l’on est capable.

Entreprendre pour être reconnue par les tiens

Toutes les femmes entrepreneures que je croise sont souriantes. L’œil qui pétille un peu comme lorsque l’on est amoureuse ou que l’on attend un enfant (enfin, lorsque l’on a la chance d’avoir une grossesse paisible). Pour quelle étrange raison ? Et bien tout simplement parce qu’elles ont trouvé un équilibre intérieur. Et comme pour les yaourts dont je tairai la marque : ce qui se fait à l’intérieur, se voit à l’extérieur. Ce nouveau extérieur qui fera l’unanimité de ton entourage, ce nouveau Toi qui rendra fier tes enfants pour qui tu deviendras un exemple en terme d’engagement personnel. Oublions quelques secondes ton entourage : ce nouveau Toi que tu kifferas.

Entreprendre pour devenir actrice de ta vie

Tu l’auras compris, je n’aime pas subir des situations qui ne me conviennent pas. Comme tout le monde d’ailleurs … Je reste persuadée qu’avant de pouvoir affirmer « c’est impossible », il y a bien des essais à effectuer.

Aussi, devenir actrice de ta vie plutôt que de la subir, c’est le joli programme que Hacer con Ella te propose.

Oh, je sais bien, je te connais : tu vas me donner mille excuses, tu vas énoncer mille raisons qui t’empêcheraient de te lancer dans l’entrepreneuriat. Pas de voiture, des enfants en bas âge que tu ne peux faire garder, un compagnon qui est bien content de te savoir dispo à la maison, pas assez sûre de tes compétences et puis, avoue … Le trouillomètre un peu à zéro. Je ne me moque pas. Je ne me permettrais pas. Se réaliser professionnellement en tant que femme, c’est pas du tout-cuit. On va dire que, même si nous agissons dans ce sens, l’égalité n’est toujours pas au RDV.

De fait, Hacer con Ella, c’est un regard bienveillant sur ta condition de femme, une oreille attentive à tout tes besoins pour entreprendre ton projet. Que tu connais ou qui est encore incertain. J’ai commencé une petite carte explicative à ce sujet. En prenant en compte que les services Hacer con Ella vont au-delà de cette simple carte. Mais c’est un peu long à expliquer et je vais m’arrêter là pour aujourd’hui : je me promets toujours d’être succincte. C’est encore raté 🙂

Des questions ? Envie de raconter ton projet ? –> hacer.con.ella@gmail.com

« et si sa liberté te faisait entreprendre » : extrait d’une tirade d’Octave César Auguste – Acte V scène 1 – « Cinna, ou la clémence d’Auguste », tragédie de Pierre Corneille.

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